Vos balises, page par page
Balise title, meta description, H1, textes alternatifs des images, directives noindex. Chaque page ouverte est relevée séparément : vous voyez laquelle pèche, pas seulement combien.
Donnez-nous votre adresse. On ouvre vos pages pour de vrai, on mesure ce qui manque, puis notre IA vous dit ce que ces manques vous coûtent — en visibilité comme en clients.
Aucune inscription. Rien n’est publié, rien n’est modifié sur votre site : on le lit comme le ferait Google.
9
Pages ouvertes
4
Meta descriptions manquantes
21
Images sans texte alternatif
2
Pages sous 150 mots
| Page | Temps | Title | Meta | H1 | Images sans alt |
|---|---|---|---|---|---|
| / | 412 | ✓ | ✕ | ✓ | 3 |
| /collections/hiver | 688 | ✓ | ✕ | ✓ | 12 |
| /produits/veste-laine | 1240 | ✓ | ✓ | ✕ | 5 |
| /blog/entretien-laine | 540 | ✓ | ✓ | ✓ | 0 |
| Médiane de l’échantillon | 476 ms | ||||
Millisecondes avant le HTML complet, mesurées depuis nos serveurs.
Seuil de confort · 600 ms
Regroupées par gabarit, puis datées.
Fenêtre de démonstration : elle reprend la mise en page du vrai rapport avec des chiffres d’illustration, sur un site d’exemple. Sur le vôtre, chaque nombre vient d’une page réellement ouverte.
Quatre séries de mesures prises sur vos pages, puis quatre lectures que l’IA en tire. Les unes se vérifient, les autres s’interprètent — et la page ne les confond jamais.
Balise title, meta description, H1, textes alternatifs des images, directives noindex. Chaque page ouverte est relevée séparément : vous voyez laquelle pèche, pas seulement combien.
Le délai réel avant que votre HTML soit complet : page d’accueil, médiane de l’échantillon, page la plus lente. Des millisecondes, pas une note sur cent.
Celles qui passent sous 150 mots, celles qu’un moteur ouvre sans rien trouver à indexer, et le poids du HTML qu’il faut télécharger pour y arriver.
Nous lisons votre sitemap, regroupons les URL par gabarit et repérons les journées de publication en masse — le motif exact que la mise à jour anti-spam de Google déclasse.
Les requêtes auxquelles votre contenu répond, celles qu’il effleure et celles auxquelles rien ne répond — classées par intention : marque, achat, information, local.
ChatGPT, Claude et Perplexity répondent avec ce qu’ils trouvent. Nous écrivons la phrase qu’ils pourraient dire sur vous, et les questions où vous avez une chance d’être cité.
Les acteurs qui occupent vos intentions — concurrents directs, places de marché, médias, comparateurs — et la place qui vous reste dans ce paysage.
Chaque manque est nommé, rattaché au fait mesuré qui le prouve, puis classé par effort et par impact. Nommé, jamais chiffré : nous n’inventons pas d’euros.
Vous donnez une adresse publique. Tout le reste se passe chez nous, en lecture seule.
« monsite.fr » suffit. Aucune inscription, aucune carte bancaire, aucun accès à vos outils d’analyse.
Nos serveurs demandent votre accueil, suivent votre sitemap et ouvrent un échantillon de neuf pages. Notre robot s’annonce SaveAdsBot dans vos journaux : vous pouvez le retrouver.
Balises manquantes, millisecondes, familles d’URL. Elles apparaissent dès qu’elles existent — la barre de progression suit la donnée reçue, pas un minuteur.
Le modèle reprend les chiffres et en tire une lecture : ce que Google comprend de vous, ce qu’un assistant répondrait, et par quoi commencer lundi matin.
L’analyse dure en général moins d’une minute. Vous pouvez la relancer sur un autre site aussitôt.
La moitié d’un audit SEO du marché tient dans des chiffres que personne ne peut vérifier. Nous avons choisi l’inverse : dire d’où vient chaque ligne.
Ce que nos serveurs ont constaté à la seconde du scan. Relancez l’analyse : vous retrouverez les mêmes lignes.
Ce qu’un modèle tire de ces mesures. Chaque carte le dit, pour qu’une interprétation ne passe jamais pour un relevé.
Aucune position, aucun volume de recherche, aucun chiffre d’affaires n’apparaît dans le rapport : nous n’avons ni votre Search Console ni vos ventes, donc aucun montant ne serait honnête. Ce que nous n’avons pas mesuré, nous ne le chiffrons pas.
Le rapport se construit sous vos yeux pendant l’analyse. Voici ce qu’il contient, dans l’ordre.
| N° | Section | Registre | La question qu’elle traite |
|---|---|---|---|
| 01 | Santé du siteLes pages ouvertes, le détail des balises manquantes sur chacune, un compte global par type de défaut. | Mesuré sur votre site | Qu’est-ce qui empêche mes pages d’être bien lues ? |
| 02 | VitesseAccueil, médiane et page la plus lente, poids du HTML, ressources bloquantes dans l’en-tête. | Mesuré sur votre site | Combien de temps Google attend-il avant de pouvoir me lire ? |
| 03 | Mise à jour anti-spamLa répartition de vos URL, les gabarits repérés, les journées de publication en masse. | Mesuré sur votre site | Mes pages ressemblent-elles à du contenu produit en série ? |
| 04 | Visibilité GoogleLes requêtes couvertes, celles qu’effleure votre contenu, celles qui manquent — avec la raison de chaque verdict. | Lecture de l’IA | Un moteur comprend-il ce que je vends, et à qui ? |
| 05 | Visibilité dans les IALa réponse qu’un assistant pourrait donner, les questions où vous êtes citable, ce qui vous ferait citer plus souvent. | Lecture de l’IA | Que dirait ChatGPT si on lui parlait de mon métier ? |
| 06 | ConcurrenceLes acteurs identifiés depuis votre contenu, leur nature, leur avantage, votre place dans ce paysage. | Lecture de l’IA | Qui occupe le terrain que je vise ? |
| 07 | Coûts et plan d’actionChaque manque rattaché au fait qui le prouve, puis les gestes classés « maintenant », « bientôt », « plus tard ». | Lecture de l’IA | Par quoi je commence ? |
Le scan lit ce que tout le monde peut lire. Reliez Search Console et votre site, et SaveAds passe de « voici les balises manquantes » à « voici les trois pages qui perdent des visites, et le texte qui les remet debout ».
Les requêtes sur lesquelles vous sortez déjà, les clics qu’elles rapportent et les positions qui bougent. C’est la seule source qui dit ce que Google fait vraiment de vos pages — le reste est de l’estimation.
Vos pages et vos articles, lus depuis votre propre site. SaveAds sait alors quelle page répond à quelle requête, laquelle n’existe pas encore, et laquelle dit deux fois la même chose que sa voisine.
Ce que le modèle fait des deux sources ci-dessus : il lit vos pages comme un moteur les lit, les compare à ce que cherchent vos clients, et propose le texte plutôt qu’un conseil.
Votre performance organique, à côté de vos dépenses
Pages
184
+12
Articles
57
+4
Opportunités SEO
23
+7
Score de contenu
78
+9
Clics organiques · 12 dernières semaines
Maquette : chiffres d’illustration. Une fois branché, chacun vient de votre Search Console.
Search Console est une source ORGANIQUE : elle n’a ni coût ni conversion, et SaveAds ne divise jamais l’un par l’autre. C’est la même règle qui sépare vos boutiques de vos régies — un chiffre qui ne veut rien dire est pire qu’un chiffre absent.
Un scan qui ne regarderait que Google aurait dix ans de retard sur la façon dont vos clients cherchent.
Pendant vingt ans, la question tenait en une ligne : à quelle position sort mon site ? Aujourd’hui une partie de vos clients ne voit plus de liste de liens. Ils posent leur question à un assistant, lisent la réponse, et ne cliquent qu’après — si la réponse leur a donné une raison de le faire.
Ce déplacement ne remplace pas le référencement, il le double. Les mêmes fondations servent les deux : un moteur qui n’arrive pas à lire votre page ne l’indexe pas, et un modèle qui ne trouve pas de phrase claire à reprendre ne vous cite pas. C’est pourquoi le scan mesure d’abord le socle technique, puis regarde ce que ce socle donne à dire.
La bonne nouvelle : ce qui vous rend citable par une IA est presque toujours ce qui vous rendait déjà lisible par un moteur. Écrire clairement ce que vous faites, pour qui, où, à quel prix — c’est le même travail, et il profite deux fois.
Les assistants citent ce qui répond à une question. Une page qui pose le problème de votre client et le traite vaut mieux que trois pages de présentation.
Prix, délais, zone d’intervention, conditions, garanties : ce qui est écrit noir sur blanc peut être repris. Ce qui reste vague ne l’est jamais.
Nom, métier, ville, secteur, sur des pages qui les répètent sans se contredire. Un modèle qui hésite sur ce que vous faites cite celui qui l’a dit plus clairement.
Ce qui n’existe nulle part dans votre HTML n’existe pas pour un assistant. Une image sans texte alternatif, pour lui, est une page blanche.
Il ne remplace ni une agence ni un suiveur de positions. Il répond à une autre question : qu’est-ce qui se voit de l’extérieur, tout de suite, sans rien brancher ?
| Scan SaveAds | Audit d’agence | Suiveur de positions | |
|---|---|---|---|
| Prix | Gratuit | 800 à 4 000 € | 30 à 200 € / mois |
| Délai avant le premier résultat | Moins d’une minute | 1 à 3 semaines | Quelques jours |
| Inscription requise | — | ||
| Accès à vos outils d’analyse | Aucun | Search Console + Analytics | Aucun |
| Balises et contenu mesurés page par page | — | ||
| Temps de réponse mesuré | — | ||
| Empreinte du contenu produit en série | — | ||
| Visibilité dans les réponses d’IA | Selon l’agence | — | |
| Positions et volumes de recherche | — | ||
| Suivi dans le temps | — | — | |
| Plan d’action classé par effort et impact | — |
Ordres de grandeur du marché français, donnés pour situer l’outil : ce ne sont pas des tarifs relevés chez un prestataire nommé.
Oui, et sans inscription : vous entrez une adresse, vous lisez le rapport. Nous ne demandons ni carte bancaire ni adresse e-mail pour l’afficher. Une limite technique existe — quelques scans par heure et par visiteur — pour que la page reste utilisable par tout le monde.
Non. Nos serveurs font des requêtes de lecture, exactement comme un visiteur ou un robot d’indexation. Rien n’est publié, rien n’est déposé, rien n’est modifié. Notre robot s’annonce sous le nom SaveAdsBot : vous pouvez le retrouver dans vos journaux de serveur.
Non, et c’est délibéré : le scan ne lit que ce qui est public. C’est aussi pourquoi le rapport ne donne ni position ni volume de recherche — nous ne les avons pas, donc nous ne les inventons pas.
Neuf pages sont ouvertes et mesurées une par une, à partir de votre accueil et de votre sitemap. Le nombre de pages déclarées, lui, vient du sitemap complet, jusqu’à cinq mille URL : c’est pour cela que les deux chiffres du rapport diffèrent.
Non, et c’est écrit sur la fenêtre : la maquette montre la mise en page du rapport avec des chiffres d’illustration, sur un site d’exemple qui n’existe pas. Le rapport que vous obtiendrez, lui, ne contient que des mesures prises sur vos pages.
Il n’est enregistré dans aucun compte et dans aucune base : il vit dans votre navigateur le temps de la page. Fermez l’onglet et il disparaît — relancer le scan le reconstruit à partir de votre site tel qu’il est à ce moment-là.
Non. Ça remplace la demi-journée qu’on passe d’ordinaire à savoir s’il en faut un. Le rapport nomme ce qui se voit depuis l’extérieur et le classe par effort et par impact ; un audit complet ira ensuite chercher vos données internes, votre historique et votre marché.
Le même travail, sur un autre budget. SaveAds lit vos comptes Google Ads, Meta, LinkedIn et TikTok, montre où part l’argent et propose des corrections expliquées — sans jamais toucher à une campagne sans votre accord. Ici nous lisons votre site ; là nous lisons vos dépenses.
SaveAds fait le même travail sur vos comptes Google Ads, Meta, LinkedIn et TikTok : il lit vos dépenses, montre ce qui part en fumée et propose des corrections expliquées.